Évaluation foncière uniformisée des chalets par municipalité

Population détenant un diplôme d’une école de métiers, 1996

 


BUT ET OBJECTIF

 

La carte a pour objectif de montrer la répartition spatiale de l’importance de la population qui détient un diplôme d’une école de métiers en 1996. C’est un thème qui s’inscrit dans la recherche d’une meilleure connaissance des municipalités à partir du niveau de scolarité de la population qui y habite. Il n’y a qu’un pas à franchir, là encore, pour se faire une bonne idée de la concentration des forces qui peuvent travailler au développement.

 


ASPECTS MÉTHODOLOGIQUES

 

Les données proviennent du Recensement du Canada de 1996. Cela comprend le pourcentage des personnes de 15 ans et plus qui détiennent un certificat ou un diplôme d’une école de métiers ou d’un certificat ou un diplôme d’autres études non universitaires, ou les deux, peu importe si la personne détient ou non d’autres titres scolaires.   Cette variable indique également si la personne a obtenu ou non un diplôme d’études secondaires.

 

En général, on obtient un certificat d’une école de métiers au terme de plusieurs années de formation à titre d’apprenti ou de compagnon dans des métiers comme la soudure, la plomberie ou la menuiserie. Cette période de stage peut également être assortie de périodes de formation scolaire dans des écoles de métiers, des collèges communautaires ou d’autres établissements du même genre.

On peut également obtenir un certificat d’une école de métiers en suivant uniquement des cours dans un établissement d’enseignement (par opposition à la formation en cours d’emploi), dans une école de métiers ou une école de formation professionnelle, dans un centre d’emploi ou dans un collège communautaire.   Pour obtenir un certificat ou un diplôme d’études non universitaires, il faut fréquenter un établissement qui ne décerne pas de grade, comme une école de sciences infirmières, un collège communautaire, un cégep, un institut de technologie ou un collège commercial privé. Les données ont été classées en cinq catégories selon la méthode des seuils naturels.

 


COMMENTAIRE

 

La carte montre une diversité spatiale originale. Les taux les plus élevés se trouvent dans certaines municipalités périurbaines du Haut-Saguenay   et autour d’Alma; à l’ouest, Saint-Edmond-des-Plaines et Girardville appartiennent à ce groupe. Dans les centre urbains, les pourcentages vont de chaque côté de la moyenne (7,35 %). Ailleurs, notamment dans les paroisses rurales au nord et au sud du Lac-Saint-Jean ainsi que dans le Bas-Saguenay, les valeurs sont en général nettement inférieures à la moyenne.

 

Tableau 1 Pourcentage de personnes qui détiennent un certificat ou un diplôme d’une école de métiers par municipalité

Municipalités

1991

1996

Saint-Bruno

13,61

12,0

Saint-Honoré

14,16

11,6

Saint-Edmond

10,98

11,5

Sainte-Rose-du-Nord

3,45

11,5

Shipshaw

18,25

11,3

Girardville

9,28

10,9

Delisle

9,67

10,5

Métabetchouan

10,45

10,0

Desbiens

11,33

10,0

Bégin

14,81

9,7

Rivière-Éternité

11,36

9,7

Saint-Stanislas

4,26

9,5

Canton Tremblay

12,92

9,5

Hébertville

14,63

9,4

Saint-Gédéon

10,07

9,2

Saint-Fulgence

8,28

9,0

Laterrière

12,79

8,9

Normandin

9,42

8,9

Lac-Kénogami

12,21

8,8

Ferland-et-Boilleau

11,00

8,7

Saint-Thomas-Didyme

3,03

8,7

Jonquière

11,07

8,6

Saint-Nazaire

9,54

8,3

Saint-Henri-de-Taillon

4,63

8,3

La Baie

11,53

8,2

Saint-Ambroise

16,15

8,0

Albanel

13,57

8,0

Saint-Méthode

16,55

7,9

Saint-Prime

11,29

7,9

Alma

9,71

7,7

Chicoutimi

9,01

7,2

Roberval

7,78

7,1

Mistassini

10,19

7,0

Saint-Augustin

8,75

7,0

Saint-Charles-de-Bourget

10,43

7,0

Sainte-Monique

8,53

7,0

Lamarche

11,76

6,9

La Doré

13,03

6,6

Saint-Félicien

9,27

6,5

Sainte-Hedwidge

12,90

6,5

Saint-David-de-Falardeau

8,33

6,4

L'Anse-Saint-Jean

9,23

6,0

Saint-Ludger-de-Milot

7,21

5,9

Dolbeau

9,19

5,8

Hébertville-Station

8,91

5,7

L'Ascension-de-Notre-Seigneur

8,98

5,6

Chambord

9,20

5,4

Saint-Félix-d'Otis

11,11

5,3

Lac-à-la-Croix

11,19

5,2

Larouche

10,32

4,9

Petit-Saguenay

6,38

4,9

Péribonka

6,32

4,0

Mashteuiatsh

13,40

4,0

Labrecque

7,14

3,9

Sainte-Jeanne-d'Arc

8,70

3,9

Saint-François-de-Sales

6,61

3,8

Lac-Bouchette

5,00

3,5

Saint-André-du-Lac-Saint-Jean

16,28

3,4

Saint-Eugène

8,70

3,1

Notre-Dame-de-Lorette

5,00

0,0

 

 

*Voici quelques valeurs statistiques qui expriment la tendance centrale et la variabilité des données: moyenne: 7,35; médiane: 7,45; étendue: 11,98; écart type: 2,52; coefficient de variation: 34,29.

 


RÉFÉRENCES

 

GAGNON, Christiane, (1994), Profil social et économique des municipalités du Saguenay–Lac-Saint-Jean en 1991, Dossier cartographie et statistique, Université du Québec à Chicoutimi, 27 pages.

 

GAUTHIER, Majella-J. et Louis-Marie BOUCHARD (sous la direction de), (1981), Atlas régional du Saguenay—Lac-Saint-Jean, Chicoutimi, Gaëtan Morin éditeur, Planche G4.

 


SOUTIEN FINANCIER

 

Fonds académique du réseau de l'Université du Québec (FODAR)

Fondation de l'Université du Québec à Chicoutimi (FUQAC)

Table des préfets des MRC

Projets structurants à caractère régional (CRCD)

 

 


Majella-J. GAUTHIER, Carl BRISSON et Alain ROCH. Laboratoire de recherche et d’expertise en télédétection et en géomatique, Université du Québec à Chicoutimi, janvier 2003.